C'est l'bordel dans ma tête
La photographie : autrefois un art privilégié, elle se démocratise avec la baisse des coûts d'achat d'un bon appareil photo - qui s'explique par l'exportation des usines et la main d'oeuvre qui ne pèse plus rien dans le coût de fabrication desdits appareils photo.


Et parfois, en surfant sur le web, je croise des photos qui me marquent, qui me plaisent, qui me parlent, qui me frappent, qui me font ouvrir les yeux. Je vous propose une compilation de ces photos qui m'ont marquées, toutes dénichées sur l'excellent site de Mr. Mondialisation.

Bonne dégustation.

 A la suite de l'énigme de la robe, la toile s'est enflammée, laissant une fois encore, les sujets importants passer à la trappe. Cette image sensibilise le public à la violence conjugale. 

 Un refuge pour petits animaux sauvés des laboratoires, organise une séance photo sur le thème d'Alice au pays des merveilles. On reconnait les "Eat me"et "Drink me", rappelant également les nombreux tests qu'ont subit ces animaux. 

 L'atelier de Lora Zombie, jeune artiste à l'immense talent, qui, à travers son "Grunge Art", mélange de magnifiques dessins à des taches d'aquarelle, faisant parfois passer des messages, comme cette oeuvre qui sensibilise le public à la grande place de la guerre dans notre société actuelle.

 Triste constat : l'obésité (dont le célèbre fast-food est la sombre représentation) aura tué beaucoup plus de personnes que le clown de Stephen King. 

 « Quand tous les animaux seront morts / Quand toute l’eau sera empoisonnée / Quand l’air sera dangereux à respirer / Alors seulement vous découvrirez que… /Vous ne pouvez pas manger l’argent. »


 Un photographe de talent mêle son art à la retouche, et choisit de représenter le reflet du miroir comme le passé des modèles. Une série touchante. 

 " Désolé pour le dérangement / Nous essayons de changer le monde". Manifestation.

 Triste constat ; le chômage augmente, et les médisances de même. 

 Une étiquette retrouvée sur le tee-shirt d'une femme, acheté dans une grande enseigne. "Forcé de travailler des heures épuisantes (?)", l'appel à l'aide d'une enfant, qui finalement était travailleuse dans l'usine indienne qui s'est écroulée. A t'elle survécue? 

 Le V de la victoire d'un enfant qui connait guerre et souffrance. 

Quelle est la composition du Big-Mac ? 

6 Juillet : Jour du Wolrd Kiss Day. Image marquante et émouvante. 




Et vous, ces images vous marquent t'elles autant que moi ?
Salut les lecteurs !

Aujourd'hui je vous retrouve pour un article un peu simplet, tout simplement parce que je n'ai pas grand chose à raconter en ce moment. J'ai beaucoup d'idées mais peu de temps pour les réaliser.

Je vous propose aujourd'hui de partager avec vous les photos que j'ai pris au Zoo de Beauval il y a deux semaines.

Matériel : Reflex Nikon D3200, obj Tamron 70-300.
























Voilà. C'est dit. Un petit pas pour le monde, mais un grand pas pour la forte population de personnes en surpoids, surtout chez les femmes, pour qui la discrimination environnante est de plus en plus pensante.
En effet, les mensurations des Françaises ont évoluées, mais pas les mentalités. Dans son article à ce sujet, 20minutes relate un triste constat : un 38 d'aujourd'hui équivaut à un 40 d'hier. Autre constat, cette fois-ci plus rassurant pour nous, femmes à jolies courbes : "On constate donc que le nombre de Françaises faisant du 38 est égal au nombre de Françaises faisant du 48, 50 et 52 additionnés."

Ce culte de la minceur est de plus pesant, et chaque affiche qui parait dans la rue nous rappelle que nous ne sommes pas dans la norme, alors que c'est faux. 40% des femmes d'aujourd'hui font donc une taille 40 et plus. Et pourtant, ces 40% sont totalement ignorés par les marques de vêtements, et ce, malgré l'énorme marché qui en découle. On est d'accord : les marques pour rondes font des trucs pas super, voir carrément laids. Être jeune et bien habillée quand on est ronde est devenu impossible (même si maintenant, avec la mode des leggings, on peut enfin mettre des pantalons à la mode), et chaque séance shopping entre copines devient un calvaire - surtout quand elles, elles trouvent leurs tailles dans les rayons ! Alors pourquoi ?

Cet article sera le premier d'une longue série, qui se nommera Une journée dans la vie d'une Curvy, qui aura pour but de sensibiliser chacun à la discrimination anti-ronde, au harcèlement, à la vie d'une personne différente dans un monde qui tue chaque semblant de différence dans l'oeuf.

Dans tous les cas, cet amendement est un renouveau pour toute la population, rondes ou pas. Car face aux mannequins trop maigres des affiches, même les tailles 38 que nous enviont se sentent complexées.

 Sources photos : Anonyme ; Aminata Niaria ; Tess Munster ; Carolyne S. CurvyModel


Salut les lecteurs ! Je vous retrouve aujourd'hui pour le premier article de ma session "Curvy Diarie" qui est directement extrait de mes écrits personnels à ce sujet : "Journal intime d'une rondelette", qui met en scène Malicia, 21 ans, 1m60 pour 103kg, une jeune femme moderne qui écrit son journal intime pour dénoncer la discrimination anti-ronde ambiante qui plane au dessus d'elle et ses compatriotes. Je vous souhaite une bonne lecture.








AVERTISSEMENT - Cet extrait est directement inspiré de faits réels, à savoir mon expérience personnelle ainsi que des histoires lues ou racontées par des rondes de ma connaissance. Toute ressemblance avec la réalité est fortement voulue. Ce n'est pas totalement de la fiction.


CURVY DIARIE


Aujourd'hui est une belle journée : Nous sommes le 19 Juillet, il fait beau, il fait soleil, et c'est le jour qu'a choisi Lilou (Alisson de son vrai nom) pour me proposer une séance shopping parce que "c'est la mort, j'ai plus rien à me mettre". Ni une, ni deux, elle passe me chercher chez moi et enclenche l'accélérateur de sa Polo pour arriver au centre-ville. Clim' à fond, musique électro en fond sonore, nous sommes plongées dans une grande réflexion : qu'est ce que nous allons acheter, à quel prix, quel budget prévu, quelle taille du short pour ne pas se faire aborder, quels magasins visiter en premier... Les questions fusent dans la voiture qui file plus vite que le vent inexistant, et finit par atterrir dans un parking proche des rues piétonnes.

Bras dessus, bras dessous, smoothie aux fruits à la main, nous entrons dans le magasins le plus à même de nous satisfaire, une grande enseigne tendance qui propose toutes sortes de vêtements pour toutes les bourses, et qui, par chance, possède quelques articles susceptibles d'avoir la place suffisante pour accueillir mes cuisses. Lilou est lancée dans une course effrénée, ponctuée de toutes sortes de commentaires "Oh regarde c'est joli !", "Oh ce motif Liberty, j'adore !", "Mali', tu crois qu'il va m'aller ?", "Matte la longueur de ce short en jean ! C'est une culotte non ?", "V'la le décolleté sur un top déjà transparent, on va voir mon nombril !", et ainsi de suite. Dans la foulée, elle m'a lancé son sac à main à la figure pour avoir plus de place pour porter ses articles. Les vendeuses, impassibles, cachent leurs sourires : elle est tellement hystérique qu'elle court partout, la braguette de son jean grande ouverte, et ledit jean qui descend doucement sur ses hanches, laissant apercevoir sa culotte spéciale shopping, arborant ainsi des petits oursons en gélatine.

Pendant qu'elle fait un véritable marathon, moi, tranquillement, je zigzag entre les rayons, sans que mon regard n'accroche vraiment sur un article : trop court, trop transparent, trop serré, trop boudinant, pas adapté à mes formes, couleur qui grossit... Quand parfois, je craque sur un petit short ou sur un débardeur, je déchante : pas ma taille. Je pourrais essayer la taille en dessous, mais je ne peux même pas, elle n'y est pas non plus. Armée de mon fidèle 48, le short en simili dont je rêve est face à moi, et le dernier du rayon affiche fièrement son étiquette "40". C'est la désillusion. Et pourtant, patiente, je continue de retourner le magasin et ses portants pour dénicher une pièce qui pourrait m'aller. Lilou m'hèle du bout du magasin "Eh Mali, tu viens, on va essayer ?". Bien-sûr, j'arrive, même si je n'ai rien dans les mains. Devant ma mine déconfite, elle blêmi : "tu n'as rien trouvé qui te plait ?". Pas besoin de répondre. "Ah, tu n'as pas trouvé ta taille c'est ça ?". Ta gueule Lilou, essaye ton mini-short et tais-toi, par pitié.

Conciliante, elle achète rapidement ses deux trouvailles et nous changeont de magasin. Durant toute l'après-midi, le même scénario s'enchaine. Lilou m'accompagne : elle a tout trouvé, et moi je n'ai rien acheté. J'ai tenté d'essayer un jean, mais sans trop d'espoir ; mon 48 ne passera jamais dans un 44 de la gamme "Plus Size". Crotte. Nous nous dirigeons vers le dernier magasin de la liste, une halte devenue habituelle, vers l'enseigne vantant sur sa porte "du 36 au 52". Dès notre entrée, j'entend mon amie me chuchoter "Dieu, que c'est laid !". "Ca, tu l'as dit. A ton avis, pourquoi je me suis mise à la customisation ?". Elle acquiesce et se dirige vers un rayon au hasard, dégainant jean, shorts, tops, chemises... En devenant de plus en plus pâle. La boutique est déserte, et je vois à son regard qu'elle comprend ma peine. Une aimable vendeuse nous aborde alors et nous demande si nous recherchons une pièce particulière ; Je lui demande timidement "Vous n'avez rien de plus... Moderne ?". Quoi ? Mais c'est moderne tout ça !, je l'entend répondre. Je devine la pensée de Lilou : La vendeuse est une cinquantenaire, pour elle, c'est moderne oui. Dépitée, nous quittons la boutique. Pas convaincue par les motifs vieillots ni les jeans mal coupés, nous rentrons à la voiture.

Le trajet du retour est beaucoup plus calme, Lilou devine ma déception et tente de briser le malaise ambiant étouffé par la chaleur de l'extérieur ; "T'inquiète pas Maliciou, bientôt les industriels feront des jolies fringues pour les Plus Size.", "Et puis, t'es pas la seule ronde du monde hein, je suis sure qu'elles sont beaucoup à ne pas trouver de jolies fringues !", "Sur internet tu dois bien trouver des trucs sympas non ? C'est dommage de pas pouvoir essayer quoi...", "Te bile pas ma poulette, on va te la refaire ta garde-robe !". Te fatigue pas Lilou, moi j'le sais bien que je vais encore galérer cette année. Comme tous les ans, comme à chaque changement de saison. J'le sais bien que je vais devoir y laisser des jolies billets pour trouver des jolis vêtements, même si ça me met dans la merde financièrement. J'le sais bien que de toute façon, je suis pas toute seule mais que les rondelettes, c'est pas assez commercial. J'le sais bien ma Lilou, j'le sais bien que je suis morte de jalousie parce qu'avec ton petit 38 tu peux t'habiller partout et mettre des jolies choses. Mais t'sais quoi ? C'est pas juste.


Alors, êtes-vous aussi désemparée devant le manque de choix des vêtements Plus Size ? Qu'aimeriez-vous dire aux industriels qui ne proposent pas votre taille ? 

Top Chef 2015 : Qu'est-ce-que j'en ai pensé ? 

Critique inside - Cet article est mon avis personnel, je serais ravie de lire vos avis en commentaires.




Lundi 13 Avril, 21h08, posée devant la télévision (ma meilleure amie) avec Mamour, M&M'S à portée de main, MacBook sur les genoux, cigarette au bec : c'est l'heure de Top Chef. 

Cette émission, depuis trois ans - rencontre avec Mamour - c'est notre émission avec l'homme. On l'attend chaque année, on la regarde passionnément, on s'endors devant, on débat, on s'explique ce qu'on aurait fait, on critique machin qui a foiré sa vinaigrette ou truc qui ne lave pas son plan de travail, on gueule sur le trop-plein de publicité caractéristique de M6, on insulte Stéphane Rotenberg qui parle toujours trop ou le jury qui descend notre chouchou... Bref, on est à fond. Tous les lundi soirs. Et on assume pleinement notre rôle de groupies et de moutons. 

Sauf que cette année, Top Chef n'est plus le Top Chef qu'on a connu, aimé et chéri. Rétrospective d'une saison qui a beaucoup fait parler d'elle.


Image officielle du générique d'Objectif Top Chef-


- Objectif Top Chef - 

Le grand changement commence ici. Résumons : Philippe Etchebest, alias Le Tank, parcourt les routes de France pour trouver THE apprenti que rejoindra Top Chef pendant cette saison. Ca a duré plusieurs semaines. Il y a eu beaucoup de concurrents, beaucoup de personnes à qui s'attacher, beaucoup de déceptions, et au final, une énorme place donnée au Tank dans l'émission : présentation, voix off, jugement, le nom de l'émission était mal choisi, "Philippe est dans la place" aurait été plus juste. Au final, après pas mal d'éliminations de petits jeunes pleins d'espoir, c'est Xavier qui sort du lot. Le ton est donné : on connait déjà un des concurrents de l'émission finale - Une émission pour trouver une personne pour la future émission, vous me suivez ?

Ce concept, j'aurais aimé y accrocher, mais vraiment, je n'ai pas réussi. J'ai essayé pourtant, mais la trop grande place de Philippe Etchebest dans le tournage m'a profondément déçue, au point qu'il prenait la place des apprentis qui participaient. La trop longue durée du programme a aussi été très décourageante : on en voyait pas le bout. Chaque jour un finaliste, chaque vendredi une finale, une semaine de finale de finale, une grande finale, et au final un élu (ça fait beaucoup de finales). C'est long. Très long. 


Tous les cuisiniers du début de la saison-


- Top Chef 2015, les changements -

Outre l'énorme modification du jury, qui a été profondément décevante (on s'y attache aux jurys...), ils ont également pris une place prépondérante dans le programme : organisation des épreuves, présentation, voix off, coaching des équipes, conseils... On n'en finissait plus. Et dans tout ça, il y en a un qui a été magnifiquement évincé (et ça ne m'étonnerait pas qu'il disparaisse la saison prochaine), c'est notre bon vieux Stéphane Rotenberg, qui animait jusqu'ici, l'émission avec une main de fer. Dans cette saison, mis-à-part la présentation des concurrents et le lancement des publicités, on ne le voit pas et on ne l'entend pas. Quel dommage ! 

Et dans ce jury bien trop présent, il y en a un particulièrement grande gueule ; c'est bien de Philippe Etchebest dont je vous parle. Outre son nouveau rôle de jury - voir paragraphe au dessus -, il dispose d'une place qui, à mon sens, n'a rien à faire ici : il a choisi Xavier parmi les apprentis, il n'a pas aujourd'hui à le juger. On en arrive à un cercle vicieux et à une éternelle question ; Ce Xavier, il est là parce qu'il a du talent ou parce qu'il est le chouchou du grand chauve ? Les esprits sont divisés, les avis partagés, et je pense que jamais personne ne tombera d'accord sur ce point, mais avouons que le rôle de Philippe dans les deux émissions met les fans en émoi. Et celui qui aujourd'hui, en pâti (surtout depuis l'élimination d'Olivier, notre chouchou gothique, qui a provoqué un énorme débat sur la toile), c'est ce bon vieux Xavier. La voix off du chef Etchebest étant toujours énormément présente, on entend bien l'affection qu'il lui porte : (21h29 : "Ah, Xavier, mon petit poulain !") ou encore "Aaaah Xavier, j'ai parcouru les routes de France pour te trouver !" (édit : 21h29 toujours "Xavier, je suis très fier de te voir là !" ALLO LE FAVORITISME)

Un autre changement est également apparu dès le début de l'émission : premier épisode, des cuisiniers en pagaille et... Elimination. Direct. Pas le temps de s'attacher, pas le temps de juger ; t'es pas en forme aujourd'hui ? T'a tes ragnagna ? T'a mis trop de sel ? Dehors, direct. Et ça, j'ai pas apprécié. Le principe même d'une émission de ce genre, c'est de produire un attachement entre le téléspectateur et le candidat, et nous n'en avons absolument pas eu le temps. Dommage, une fois encore. 

Autre nouvelle idée : les épreuves. Autrefois (je parle comme si j'étais vieille), les épreuves étaient diverses, variées et parfois amusantes, comme les fameux trompes-l'oeil sucré/salé, et à chaque fois, un chef triplement étoilé intervenait pour juger ou faire le tour de la brigade en critiquant et en gueulant. Cette année, la donne a changée : les épreuves sont choisies et organisées par les jurys - ou devrais-je dire coach -, ils suivent les candidats à la trace, et on entend encore leurs putains de voix off qui cause... Bon sang, mais ils ne se taisent jamais ? Aussi, les candidats ne parlent quasiment plus en travaillant, mis-à-part aux chefs ; ils expliquent leurs plats aux chefs, mais pas aux téléspectateurs ! Et nous alors ? On ne compte plus ? A mon sens, les plats sont aussi beaucoup tournées vers les produits nobles : on ne voit plus tellement de produits de "tous les jours" qu'ils modifient à volonté, mais plutôt du foie gras, du céleri... Des trucs qu'on ne mange pas tous les jours quoi. Crotte alors, une fois encore on peut oublier les petites idées piochées par-ci, par-là dans l'émission. 


J'ai quand même un petit point à soulever avant de clore l'article : la publicité. Quel bonheur, moins de pub ! C'est beau quand même de pouvoir regarder au moins vingt minutes la télé sans entendre le générique, suivi de la mention "à tout de suite" et la pub Auchan ! 


- En conclusion -

Beaucoup de déception dans notre foyer. On ne suit plus (on ne finit même plus l'épisode), on ne s'attache plus, on ne pleure plus à l'élimination de notre chouchou, on n'apprend plus rien, bref, chez nous, on a vraiment pas accroché cette année. 

Edit 23h23 : Le grand gagnant est donc Xavier. Je l'ai senti venir quand j'ai vu Etchebest débouler à sa cérémonie des couteaux. Je reste un peu sur ma faim, mais je reste certaine que cette fin de saison provoquera un autre grand scandale sur la toile. A voir.





Et vous, qu'en avez-vous pensé de cette saison ? De ces changements ? Racontez-moi tout. 

Lecteur, lectrice, qui tombe par hasard sur ce blog ;


              J'ai l'immense honneur de te souhaiter la bienvenue ici, sur ce blog sans queue, ni tête, et bien-sûr, sans aucun intérêt. Cette simple adresse URL sera, je le sais, un immense bordel que je risque d'abandonner bien assez tôt - comme beaucoup de choses que j'ai entrepris jusqu'ici. Ici se regrouperont beaucoup d'articles, beaucoup de thèmes, beaucoup de mots entassés, beaucoup de pensées et beaucoup de joie que je souhaite partager avec vous. Mais avant, vous avez besoin d'en savoir un peu plus sur moi, l'auteure, la propriétaire de ce bordel encré dans ma tête.

             Je m'appelle Polynn, j'ai dix-neuf ans - mais pas toutes mes dents, on m'a retiré mes pré-molaires. Je sais que cela vous intéresse énormément. Je suis domiciliée en France, le pays du fromage, et j'ai grandis dans un village qui a un nom de fromage. Et dans une rue qui avait un nom à consonance de fromage. Et en plus, j'aime le fromage. C'est donc le mystère des coïncidences de la vie. Dans la vie, je suis une nana compliquée : cynique, très ironique, armée d'un humour assez... Détonnant, j'ai une grande gueule et sait me faire entendre. Mon cher-et-tendre me qualifie donc de "chieuse insupportable". J'ai pas mal de passe-temps, mais mon principal reste l'écriture, avec pas mal de nouvelles/poèmes/ébauches de romans à mon actif.


10 choses que vous devez savoir sur moi -
J'ai les cheveux bleus/gris - Je suis ronde assumée et milite contre le culte de la maigreur - Je suis cavalière et propriétaire - Je suis percée/tatouée/charcutée - J'ai testé mes véritables amis en changeant de couleur d'yeux pendant une journée pour voir qui le remarquerait - Je suis une blog-addict, j'en suis une vingtaine et en dévore de nouveaux tous les jours - Je suis absolument nulle en mise en page, vous m'en voyez désolée - Je suis sous MAC, parfois ma correction automatique bousille une phrase sérieuse en quelques nano-secondes - Je regarde le foot en buvant de la bière, en mangeant des chips, le tout en culotte et en rotant, et ouais - Je suis philosophique, je débat toujours et j'ai toujours raison. 


Bonne visite ! 

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Polynn, 19 ans, propriétaire du joyeux bordel ambiant. Enchantée.

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